Il s'agit d'une liste typique de ce que l'on emporte pour randonner en été pendant 5 jours à deux dans les Pyrénées.
Donc cette liste n'est pas LA référence,
mais un exemple parmis d'autres (voir le forum
de randonner-leger.org) : certains randonneurs
légers sont plus équipés que nous, d'autres le
sont moins. L'essentiel est de trouver l'équipement
qui correspond à ses besoins, lesquels dépendent de chacun
et du lieu où l'on va (voir le Concept),
c'est pourquoi il n'y a pas grand intérêt à comparer les listes de deux personnes
différentes (et encore moins le nombre d'objets emportés). Il y a peu de
chances qu'elle soit parfaitement adaptée à vos besoins: sur-équipé ou sous-équipé,
il vous faudra la personnaliser.
Par cet exemple de liste, nous espérons simplement vous permettre d'y puiser
quelques idées pour constituer votre sac
idéal . N'hésitez pas à venir demander conseil
sur le Forum !
Le symbole "*" signifie qu'il s'agit d'un
poids à multiplier par le nombre de jours de randos, moins un jour: un
gros petit déj. avant de partir, une bonne bouffe en vallée le soir
du dernier jour (je prévois de ne pas arriver tard en général).
Ce qui donne (avec la nourriture): 4,4kg pour 2 jours
/ 5,1kg pour 3 jours / etc...
Nous randonnons presque tout le temps à deux: on partage le poids de certains
articles.
Lorsque j'indique "/2" dans la liste, c'est
le cas (avec ma copine j'en prends un peu plus bien sûr!).
Le poids de l'eau n'est pas définit ici: il est très variable
selon que les points d'eau sont abondants ou pas sur le chemin.
| Sac à dos | Masse (grammes) |
| Sac à dos | 500 |
| Housse anti-pluie | 30 |
| Vêtements | |
| Doudoune | 466 |
| Blouson | 254 |
| Gants | 52 |
| Paire chaussettes | 40 |
| Cuisine | |
| Réchaud | 100/2 |
| Pare-vent | 5/2 |
| Gaz | 160/2/4* |
| Briquet | 10/2 |
| Casserole | 120/2 |
| Tasse | 50/2 |
| Cuillère | 6 |
| Toilette | |
| Savon Serviette Brosse à dent |
10* 34 5 |
| Pharmacie | |
| Détails pharmacie | 100/2 |
| Couchage | Masse (grammes) |
| Matelas | 200 |
| Sac de couchage | 920 |
| Abri | 502/2 |
| Couverture de survie | 66 |
| Divers | |
| Papiers, cheque, argent Stylo |
20 5 |
| Frontale | 74/2 |
| Boule quiès | 2 |
| Pastilles purification eau | 5 |
| Moustiquaire faciale | 18 |
| Couteau | 28 |
| Fil à coudre, aiguille | 3 |
| PQ | 10* |
| Sifflet | 8 |
| Bidon 2,4L + Bidon 0,5L + Porte-bidon | 39 + 30 + 10 |
| Piolet | 200 |
| Appareil photo, pellicules |
250/2 |
Total sans nourriture |
3706g |
| Aliments | |
| Tout sur nos "petits plats" ! | 701* |
Total pour 5 jours |
6510 g |
| Hors sac | |
| Sur soi Pas de ... |
Salomon Fasttrack, 20L (67 euros)
Remplissage:
A l'extérieur:
J'ai cousu 4 bouts de sangle sur le dessus, je m'en sers pour fixer le
matelas de sol . L' abri est roulé dans le matelas
de sol.
Sur un côté j'ai rajouté une sangle qui maintient le
bidon de 2,4L et de l'autre côté est fixé le
piolet .
La grande poche filet de devant et les poches latérales accueillent
casserole avec réchaud
dedans, le reste de bouffe et tout ce dont je pourrai
avoir besoin en journée ou rapidement:
couverture de survie , pharmacie ,
sifflet , pastilles pour l'eau,
PQ , couteau.
Dans les poches ceinture j'ai appareil photo et barres
de céréales.
Accroché en bas des sangles des épaules: le petit
bidon d'eau pour pouvoir boire souvent et le blouson
.
Réglages:
Le fait qu'il n'y ai pas d'armature n'est pas gênant vu qu'on porte léger.
C'est différent d'avec les sacs lourds: on met environ 50/50 épaules/hanches.
Jusqu'à 9-10kg le confort est ok, mais faut pas pousser au-delà.
Pour les randonnées supérieures à 5 jours ou plus techniques
(hiver), j'utilise un sac de 30L (Salomon raid 30).
Normalement tout ce qui craint la pluie est mis dans le sac, mais en cas de grosse
averse, l'eau rentre. La housse est bricolée sur mesure en nylon ripstop
50g/m² (7 euros).
Certains utilisent aussi un sac poubelle.
En mousse simple 8mm d'épaisseur. L' abri
est roulé dedans.
En hiver, je prends le Ridge-rest qui est plus isolant. Les matelas auto-gonflants?
: faut les gonfler (!), c'est lourd, c'est cher et on peut les crever.
Hyper important comme choix: c'est l'article le plus lourd et le plus volumineux
du sac.
Pour réduire poids et volume, j'ai opté pour un sac garni en duvet.
J'en ai choisi un de bonne qualité, donc cher: 209 euros. Marque: REI.
Caractéristiques:
Pas d'oreiller gonlable ou autre: j'utilise soit la doudoune, soit la housse de sac de couchage mise sous le duvet et remplie de bricoles: bouffe ou autre.
Les garnitures synthétiques sont moins sensibles à l'humidité que le duvet et moins chères, mais elles ne rivalisent cependant pas encore avec le duvet pour ce qui est du rapport gonflant/poids (donc chaleur/poids).
Autres photos .
Le poids d'un sursac de bivouac avec le volume intérieur d'une tente.
Comment le fabriquer?
Il s'agit d'une toile tendue ayant pour armature quatre bâtons de randonnée: plus de risque de casse d'arceau !
Dimensions approximatives (dépend des réglages):
- aux épaules: 1m70
- hauteur: 105cm à l'entrée
- 2m70 de long
- vestibule: 60cm
Avantages:
Inconvéniants: absence de moustiquaire, pas de tapis de sol.
Comme pour une tente, l'idéal est l'herbe ;-) : les piquets de sol tiennent bien et la terre dessous fait éponge. Il nous est arrivé de monter l'abri sur un sol trempé, au bout de quelques minutes on est surpris de constater que la terre sèche, l'eau est absorbée par le sol. Evidemment, si le sol n'aborbe plus, on baigne ! Mais que ce soit avec une tente ou un abri, en général on baigne dans ce cas là, à moins que votre tapis de sol soit resté non percé, absolument étanche ce qui est rare après quelques nuits passées sur les sols agressifs de montagne.
Ca m'intéresse ! Comment le fabriquer ?
Pour ceux qui veulent absolument une tente, la Sarracénia
du Vieux Campeur est pas mal et pèse 1,7kg.
Pour avoir le poids total du sac en remplaçant l'abri par cette tente,
ajouter 635g si rando à deux (1,7-0,470)/2=0,635). Pour la fixer sur le
sac à dos de 20L, on peut l'attacher dessous.
A propos des piquets de sol, préférer ceux en aluminium (dural) à l'acier bien sûr.
C'est le modéle fin classique censé n'être utilisé
qu'une fois.
Remarque: la couverture de survie peut servir à plein de choses mais elle
ne protège pas du "froid du sol". Sa principale caractéristique
est de réfléchir les rayons calorifiques, pas d'isoler
comme le fait la polaire ou le duvet. Asseyez vous sur la neige sur votre couverture
de survie, vous aurez vite froid au cul ! L'intérêt de mettre la
couverture par terre est qu'elle est étanche et donc protège de
l'humidité venant du sol.
Si la nuit promet d'être plus froide que prévu, mieux vaut la mettre
par dessus le sac de couchage (ou dedans si c'est extrême) plutôt
que dessous. Si le sol est trop froid et que le matelas de sol ne suffit pas,
le sac à dos, des vêtements en rab, de la bouffe ou des branches
placés aux bons endroits feront bien mieux l'affaire que cette pauvre couverture
!
Il
s'agit de l'alpine micro de chez Primus. Puissance 2800 W.
Fonctionne sur cartouches à valve à vis (Primus, Coleman, Markill)
que l'on peut donc démonter pour ranger dans le sac.
Gaz ou essence?
Les réchauds essence sont plus polyvalents mais tellement moins pratiques que le gaz.
J 'ai utilisé un multifuel de primus: essence ou gaz, on a le choix avec
ce modèle. Eh bien j'utilisais le gaz dès que possible.
Avantages du gaz: pas de préchauffage, possibilité de régler
facilement la puissance de chauffe, réchaud léger et petit, simplicité
d'utilisation, rapidité de mise en fonctionnement.
Inconvéniants: carburant plus cher que l'essence, parfois difficile
à trouver dans certains pays, par temps très froid il faut apporter
un peu de chaleur à la cartouche sinon le gaz se vaporise difficilement.
Les réchauds à essence sont lourds, gros, chers, crades (suie dégagée au préchauffage), long à mettre en oeuvre comparé au gaz: préchauffage, chauffage et purge du circuit, nécessitent un entretien. Mais ils sont plus polyvalents, c'est vrai.
On trouve des cartouches de gaz presque partout et concernant le froid, si c'était
vraiment un problème, on verrait pas des expé sur le K2 emporter
des réchauds gaz dans les derniers camps.
Seules les expéditions polaires utilisent exclusivement l'essence apparemment.
Il existe aussi des réchauds à combustible solide (Esbit ou La Rocade). Légers, petits et pas chers, j'ai arrêté de les utiliser: ils ne chauffent pas suffisamment et surtout pas assez vite.
Le meilleur que j'ai trouvé, c'est tout simplement du papier alu alimentaire:
léger, pas cher et facile à placer.
Prendre une bonne longueur et la plier en plusieurs couches pour faire un rectangle
de 20cm de haut et 40cm de long environ.
Attention à ce que la cartouche de gaz ne chauffe pas trop.
Pour 5 jours en été: la tout petite cartouche coleman 100
(4 euros) suffit pour deux.
Une cartouche 100 pèse 160g pour 4 soirs, soit 160/4/2 g par jour chacun.
Une si petite cartouche suffit parce qu'on n'a aucun plat à faire mijoter
(voir bouffe ): ni pate, ni riz ou autre. Il nous suffit
de chauffer l'eau jusqu'à ébullition et on peut arrêter de
chauffer.
Eau à chauffer chaque soir: 2*150mL (plats lyos) + 2*200mL (soupes). Soit
environ 3L à chauffer en tout pour les 4 soirs.
Tout simple, au cas où l'allumeur piezo ne fonctionne plus.
Tout
en alu (le titane c'est mieux mais plutôt cher!) avec poignée
sur la tasse, casserole ET le couvercle !
Capacités: 0,8L pour la casserole et 0,4L pour la tasse.
Marque: La Rocade.
Le même rituel tous les soirs: on fait chauffer l'eau, hop une partie dans les plats lyos , l'autre partie pour les soupes . On déguste la soupe pendant que les plats se réhydratent.
Pas besoin de produit vaisselle, ni d'éponge: pour les plats lyos, on
mange dedans puis ils servent de poubelle.
Pour
la casserole et la cuillère: un peu d'eau pour rincer la soupe, un coup
de langue sur la cuillère et c'est prop'!
Le petit déj est pris dans la tasse ou la casserole.
La cuillère est en plastique et longue, pour pouvoir finir les plats lyos!
Pas de fourchette: pas besoin.


Marque Vertical, modèle Guronz.
C'est une petite doudoune synthétique garnie de micro-fibres
ressort (idem sac de couchage).
L'extérieur est en nylon ripstop très fin et déperlant.
L'isolation thermique est double de celle d'une polaire du même poids, donc
c'est tout bon !
La capuche intégrée permet de se passer de bonnet.
Gri-gri de Francital (MP+).
Incroyable ce modèle ! Il est étanche (j'étais plus que
sceptique quand je l'ai reçu), très respirant (on fait
pas mieux actuellement) et élastique.
Sèche très très vite. Testé (entre autres) en footing
par temps pluvieux: pas une goutte de condensation à l'intérieur,
même après l'avoir gardé sur moi une fois rentré! Rare...
Par contre il est très fragile et une fois abimé, impossible de
le réparer: le tissu étant élastique on ne peut rien coller
dessus pour le réparer.
Dans sa housse il prend très peu de place, elle est fixée en bas
d'une des bretelles du sac à dos.
Pas de poncho: trop galère quand il y a du vent, on voit pas où
on met les pieds et on sue trop dedans.
Utiles sur la neige et quand il y a du vent. En polyester Polartec.
Jusqu'à présent: les LTH de la marque Thorlo's. Fibres fraiches polyester. Pas de coton.
Pour la traversée des Pyrénées, modèle Rywan à double chaussette, avec du coton (40%). Ne sèche pas vite mais tellement confortable.
Compter environ 8 euros pour ce type de chaussette.
Oui c'est le seul vêtement de rechange que je prends!
Oui il m'arrive de puer en rando !
Mais si possible je fais une petite toilette tous les soirs pour garder le sac
de couchage sain (et mieux dormir), je dors torse nu ou en doudoune. Je lave T-shirt
et caleçon (c'est vite fait) quand l'occasion se présente : s'il
fait chaud, je les remets mouillé, s'il fait bon je repars torse nu avec
T-shirt et caleçon qui sèchent sur le sac (ils sèchent très
vite), s'il fait pas chaud, je mets la doudoune.
Cela dit, si j'avais à ajouter quelque chose à ce sac, ce serait en premier lieu un T-shirt et/ou caleçon de rechange, soit 200 ou 300g.
Serviette: j'utilise un morceau de serviette-éponge, très absorbante.
Savon: de Marseille (biodégradable). En moyenne 10g
par jour ( équivalent à 1 petit savon genre ceux des hôtels)
suffit en général pour ma toilette et la lessive. Mais je vais pas
en montagne pour sentir la rose (ça va pas améliorer la réputation
des Français!).
Le shampoing au savon c'est pas super mais ça va.
Brosse à dent: non je coupe pas le manche! Pas de dentifrice:
un médecin m'a expliqué qu'il avait un rôle minime dans la
prévention des caries (seul le fluor joue peut-être un rôle).
Le meilleur traitement anti-carie est un bon brossage, donc...
Oui je sais, le dentrifice rafraichit l'haleine, mais personne s'est pleint pour
l'instant !
Vive l'euro! Surtout dans les Pyrénées. Ne pas oublier la carte
CAF si vous l'avez. On évite de dormir dans les refuges payants donc pas
de carte.
On prend toujours une carte téléphonique. Stylo: en cas d'urgence
et pour rédiger quelques notes.
J'emballe tout ce qui est sensible dans de tous petits sacs congélation.
Ils sont aussi très utiles pour emballer la bouffe
. Une fois vides, ils me servent de poubelle.
Tikka de Petzl. Une révolution. Grande autonomie, mais elle n'éclaire pas loin. Comme on marche pas la nuit... Idéale au bivouac. En cas ne nécessité, elle permet de marcher la nuit, sur un chemin facile à suivre.
Peut faire la différence entre une excellente nuit et une nuit horrible. Indispensable quand il y a du vent... ou quand on est près des refuges !
Le
produit le plus pratique semble être les Aquatabs (des labo Sovedis):
l'OMS le cite comme désinfectant de l'eau dans le nouveau kit
sanitaire d'urgence.
Il suffit de 30 min pour que l'eau soit traitée. Multiplier les
délais par deux si l'eau est très froide.
S'achète en pharmacie. Prix: 8,15 euros pour 60 comprimés (un
peu moins cher que les Micropur).
Une boite ne pèse que 14 g et permet de traiter 60 litres d'eau.
L'eau traitée par Aquatabs doit être consommée dans les 24h,
à la différence du micropur forte (3 à 6 mois de conservation
grâce aux ions argent).
Attention le traitement chimique de l'eau n'est efficace que pour une eau claire.
Les filtres: encombrants, lourds, chers et peu pratiques. Il faut pomper, c'est long et ils s'encrassent et saturent rapidement avec de l'eau trouble. Ils ont cependant deux avantages: ils retirent le mauvais goût que pourrait avoir l'eau puissée et on peut la boire tout de suite. Après avoir autant pompé, on en a besoin !
Parce que des fois on a des visiteurs pénibles quand on cuisine le soir.
La moustiquaire avec la casquette, la capuche et le pantalon dans les chaussettes,
plus de problème.
Je trouve les anti-moustiques à pulvériser désagréables
et pas efficaces longtemps (mauvais souvenirs au pays basque).
Petit Opinel acier inox, surtout pas d' "acier carbone" (s'oxyde
tout de suite).
Volume et poids sont dérisoires et ça m'a rendu de grands services.
De multiples usages s'ajoutent à celui pour lequel il est fait: compresse provisoire, éponge vaisselle, mouchoir, etc.
J'espère
que j'aurai pas à m'en servir.
Pas de fusées de détresse, balise lumineuse, fumigène, etc.
De toute façon je prendrais plutôt un téléphone portable.
Je suis pas pour le principe, pas contre non plus. Dans mon cas, j'ai pas envie
d'être rassuré par ce type de matériel. Mais c'est tout un
débat.
Il
s'agit d'une gourde souple de marque Platypus de volume 2,4L
et d'une gourde type cycliste de 0,8L.
Le plastique de la Platypus blanchit assez rapidement, mais sa résistance
est remarquable.
La gourde 0,8L est portée au niveau de la ceinture, elle est à goulot
large pour pouvoir être remplie rapidement et facilement dans les sources,
et pour pouvoir y mettre l'isostar du matin sans problème (trop galère
avec petites bouteilles de soda type Orangina).
Donc 3,2L d'autonomie, mais j'en porte rarement plus de 0,8L. Elle est d'ailleurs
souvent vide quand il y a des sources partout: je bois un peu à chaque
source (énorme gain de poids).
Pour l'instant, j'ai jamais eu de problème avec l'eau bue en montagne:
il suffit de rajouter une pastille quand on a un doute (paturages, origine inconnue,
etc).
Petit appareil compact: le µ2 d'Olympus. 2 pellicules de 36 suffisent en général.

Le Ghost de Cassin. Il est en alliage mais il suffit pour arrêter une glissade
sur névé.
La marque Black Diamond commercialise une lame de piolet amovible (
photo ) que l'on peut fixer sur ses bâtons
de randonnée. Ce système évite d'avoir à changer entre
bâtons de rando et piolet et semble très pratique. A tester.
Alors là c'est vraiment perso : chacun ses goûts. Certains
sont difficiles (pas moi en rando), d'autres mangent très peu ou n'importe
quand. Je prends un méga p'tit déj' (200g de céréales,
1000kcal env), je grignote et je bois à chaque pause.
Pour s'alléger davantage certains se passent de réchaud, mais le
soir je dois manger quelque chose de chaud.
Question vitamines, je ne me suis pas beaucoup penché sur la
question, mais rien que pour le petit déj, vu ce qui est écrit sur
les boîtes de céréales, avec 40g on a 25% à 55% des
AJR (apports journaliers recommandés) et 15% à 25% en minéraux.
Alors avec 200g ! Choisir quand même des céréales compactes
(type Muesli) sinon ça rentre pas, ou bien les "compacter" soit
même...
En plus c'est des vitamines bonnes pour l'effort (B etc). Pour la vitamine
C, l'isostar en contient beaucoup.
En tout, il y a environ 3000kcal/jour.
Je ne bois ni thé, ni café.
Je ne suis pas un fan de médicaments d'habitude. En montagne encore moins. Si je suis malade au point de devoir prendre un antibiotique ou un anti-inflammoire, je redescends voir un médecin et me soigner.
Enlever toutes les pochettes sans oublier de joindre aux comprimés
une petite fiche avec les noms, descriptions, date de péremption et
application des comprimés, en veillant quand même à séparer
ceux qui se ressemblent !
Le tout tient dans une pochette plastique.
Si l'itinéraire est plus engagé, j'augmente un peu la quantité et j'ajoute (sur les conseils de Dominique et de son médecin, que je remercie):
N'oubliez pas que chacun doit évaluer avec son médecin traitant, ce qui lui convient ou non (Immodium, Clamoxyl, sont disponibles uniquement sur ordonnance).
Je marche en général en pantalon (nylon supplex).
Très confortable, léger, sèche très vite, un peu coupe
vent.
Je réfléchis à l'option short très léger, genre
footing avec pantalon étanche (200g) dans le sac. Mais j'aime bien le fait
de pouvoir garder toute la journée ce pantalon supplex: pas froid le matin
et soir, un peu chaud à midi quand ça cogne, mais ça va (c'est
peut-être pas mal les jambes dézipables).
Pour l'instant je préfère avoir le pantalon nylon non étanche
un peu mouillé par une petite pluie et qui sèche dès qu'elle
s'arrête, qu'un imper-respirant qu'il faut mettre/enlever, etc parce qu'on
a trop chaud dedans.
Bâtons:
Ils sont téléscopiques avec pointes tungstène
et tiges en aluminium zicral anodisé. Longueur maxi: 145cm.
Très utiles: efficaces en montée, ils permettent aussi
de mieux contrôler la descente.
Tenus ensemble sur le côté, ils permettent de prendre appui en arrière
et descendre en ramasse sur névé.
Servent aussi pour monter l'abri: ce sont ses armatures (d'où sa résistance
au vent et sa légèreté!).
J'utilise des embouts caoutchouc de protection des pointes ou je scotche les extrémitées ( détails ).
Montre:
Suunto (Vector) bien sûr. J'ai cassé la tirelire sur ce
coup là! La boussole n'est pas très précise mais ça
me suffit. Une boussole de secours traine dans la poche porte carte de pantalon.
Cartes:
Je fais des photocopies couleurs: c'est léger, les originaux restent
neufs, je gribouille dessus, ça tient dans une petite poche, je peux zoomer/dézoomer
certaines parties, je les mets recto/verso dans une pochette plastique type scolaire.
En tout, moins de 20g. Je fais aussi parfois des photocopies de topo guide quand
c'est compliqué (itinéraire d'escalade) mais c'est rare, des notes
suffisent et permettent de mieux mémoriser.
Chapeau/casquette:
Pasque des fois ça cogne! Et puis pour la moustiquaire de tête.
Lunettes, crème solaire.
Aspi-venin
Couteau rambo
Fumigène
Fourchette
Oreiller
Topo-guide
Poncho
Médicaments contre diarrhées et maux de ventre
Sandales bivouac