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#1 02-02-2013 14:50:38

jeanmi43
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[Récit + liste] La Loire sauvage à vélo (VTT) juin 2012

Bonjour,

Voici le récit de ma balade à VTT dans les gorges de la Loire (de Bas-en-Basset au Gerbier-de-Jonc par le GR3), en juin 2012, suivi de la liste du matériel emporté.

1er jour : Bas-en-Basset – Vorey (51,28 km)
Pour rejoindre le GR3 depuis Bas-en-Basset, je dois parcourir les 9 kilomètres me séparant de Valprivas. Le départ est ainsi fixé à 8 heures en ce samedi matin et la journée débute, en guise de mise en jambe, par une longue montée qui me fait passer de 450 mètres à 830 mètres d'altitude.

Le village de Bas-en-Basset est situé dans la vallée de la Loire, entre Le Puy-en-Velay et Saint-Etienne. Aux abords de la Loire, ses étangs, forêts et cours d'eau sont propices à de superbes randonnées. Alors que le château de Rochebaron disparaît derrière les arbres à ma droite, l'horizon s'élargit à ma gauche ; la vallée devient gorges encaissées à la confluence de la Loire et du Lignon. Sur la rive droite du fleuve s'étend un large plateau granitique entaillé de profondes vallées et couvert de nombreux sucs parmi les forêts de conifères. Le viaduc de Pont-de-Lignon semble suspendu au rebord de ce plateau.
Une fois à Valprivas, je bifurque sur le GR3 et j'entame une longue et rapide descente dans la vallée de l'Andrable par un chemin en épingles. Je traverse le ruisseau et gravis le versant opposé pour à nouveau descendre jusqu'à la rivière Ance, affluent de la Loire. Les pluies du printemps qui ont raviné le sentier et le poids des bagages font que je reste prudent et n'hésite pas à poser le pied à terre pour ne pas chuter.
Retournac
7512_004-descente_sur_retournac.jpg
Je longe ensuite l'Ance et la traverse pour remonter à Jussac. Là, je domine le village de Retournac, niché dans un méandre de la Loire et baigné de soleil. Je me rends dans le bourg puis traverse le cours d'eau pour ensuite rejoindre Chamalières-sur-Loire. Auparavant, je fais la rencontre d'un randonneur accompagné d'un âne. La bête n'est pas très en forme et l'homme s'inquiète pour la suite de son voyage. Je repasse sur la rive gauche du fleuve par un joli pont fait d'une structure en fer et dont le tablier est couvert de bois. Puis je décide d'emprunter la petite route qui mène à Roche-en-Régnier plutôt que le chemin car ce dernier est très pentu et caillouteux.
Chamalières-sur-loire
7512_006-chamaliares-sur-loire.jpg
Il est environ 13 heures lorsque je m'arrête aux abords d'une petite maison abandonnée afin de me restaurer. Je déballe ma popotte et me prépare un repas fait de semoule et de jambon accompagné de fromage et d'un fruit. Je suis en train de boire mon café quand le randonneur rencontré le matin me dépasse d'un pas assuré (l'âne a l'air d'avoir repris du poil de la bête !). Une heure plus tard, le donjon circulaire de Roche-en-Régnier, vestige du château du XIIIème siècle, est en vue. Puis, je replonge dans la vallée et arrive à Vorey, terme de l'étape. Je monte ma tente dans le camping situé au bord de l'Arzon et m'offre une séance de relaxation dans la piscine.

2ème jour : Vorey – Coubon (40,95 km)
Il est 7 heures lorsque je reprends la route. Après un petit détour par la boulangerie du village, je pars en direction du Puy. L'air est frais mais la journée s'annonce chaude et ensoleillée. Ce matin, le chemin est assez plat et roulant, idéal pour réveiller les muscles. Une fois sorti du village, je fais une pause en bordure d'un champ afin d'avaler mon petit-déjeuner. Puis je contourne le suc de Cèneuil. En contrebas, le clocher de l'église d'un village voisin transperce la nappe de brume qui recouvre la vallée. Je dévale la pente et rejoint un large chemin aux abords duquel poussent diverses fleurs multicolores : coquelicots, bleuets, violettes, ... Au plus loin que se porte mon regard le paysage n'est qu'une succession de prairies et de champs de blé recouvrant cette petite vallée.
7512_009-vallae_embrumae_au_petit_matin.jpg
Et c'est alors que je déboule dans le village de Lavoûte-sur-Loire que je quitte aussitôt quelques mètres plus loin pour arriver au pied du plateau bordant la rive gauche. Là se trouvent les vestiges du vieux pont sur la Loire dont l'une des arches a cédé sous les multiples assauts des crues. Juste à côté de ces ruines a été édifiés un pont de chemin de fer qui enjambe majestueusement la vallée.
Le vieux pont de Lavoûte-sur-Loire
7512_011-le_vieux_pont_de_lavoate-sur-loire.jpg
A quelques encablures en amont, dans une boucle du fleuve, se trouve le château de Lavoûte-Polignac dominant les eaux du haut d'un éperon rocheux. Tout en admirant ces richesses du patrimoine local, j'avale un encas puis me lance à l'assaut des 300 mètres de dénivelé qui me font face. Et après deux kilomètres d'un chemin très pentu et jonché de gros cailloux, j'arrive enfin sur le plateau. De là-haut, la vue sur la vallée est splendide. Le chemin roulant, alternance de montées en pente douce et descentes rapides, me permet de récupérer un peu. Au loin, le château de Polignac apparaît et se fait de plus en plus imposant au fur et à mesure que je me rapproche. Je fais un rapide tour de village puis je continue mon chemin en direction du Puy.
Château de Polignac
7512_014-chateau_de_polignac_2.jpg
Peu avant midi, je pénètre dans les faubourgs de la capitale du Velay. Depuis les hauteurs, j'embrasse du regard le panorama urbain. Face à moi, la statue de Notre-Dame de France, enfermée dans sa cage d'échafaudages pour cause de rénovation, veille sur la ville. A droite se dresse la chapelle Saint-Michel perchée sur le rocher d'Aiguilhe et la statue de Saint-Joseph sur un autre promontoire basaltique. Je descends alors dans la vieille ville et ses ruelles pavées et me retrouve au pied de la cathédrale Notre-Dame.
Rocher Saint-Michel au Puy-en-Velay
7512_017-rocher_saint-michel_le_puy-en-velay_2.jpg
De là, je traverse la cité en direction du sud pour emprunter un itinéraire que je connaît bien pour l'avoir parcouru cinq ans auparavant lors de la traversée des Cévennes (le chemin de Stevenson). En effet, du Puy à Coubon le GR3 et le GR70 ne font qu'un. Je roule donc jusqu'à Coubon sur un chemin tantôt étroit et caillouteux et tantôt large et très roulant.

3ème jour : Coubon – Goudet (23,93 km)
Cette troisième étape est la plus courte du parcours. En effet, seulement 24 kilomètres me séparent de Goudet où j'ai décidé de faire une halte. Et la journée commence par une longue montée jusqu'au serre de la Fare. Là, je bifurque dans un sentier en sous-bois, à flanc de colline. Dans la lumière fraîche du matin, le paysage se dévoile peu à peu ; c'est ici que débute la partie la plus sauvage de la vallée. En remontant aux sources de la Loire, on ne rencontre plus que quelques villages et hameaux.
Haute Vallée de la Loire
7512_020-haute_vallae_de_la_loire.jpg
Je franchis la Gazeille, poursuivant mon chemin vers Saint-Martin-de-Fugères. Dans le village, j'aperçois plusieurs randonneurs qui doivent marcher sur le chemin de Stevenson car le tronçon Saint-Martin-de-Fugères – Goudet du GR3 se confond à nouveau avec le GR70. Plus loin, je fais la connaissance de l'un d'entre eux qui, après avoir parcouru le tour de l'Aubrac durant la quinzaine de jours précédente, rejoint Saint-Jean-du-Gard. Il se réjouit des journées enfin ensoleillées après avoir enduré le froid et la pluie. Je prends congé de mon compagnon quelques centaines de mètres plus loin et je me lance dans la dernière descente du jour. Malheureusement, mon enthousiasme est de courte durée car la roue avant de mon vélo glisse dans une ornière. Je chute alors sur la clôture de fils barbelés qui borde le sentier. Je me relève et constate que ma jambe gauche est marquée de plusieurs plaies, heureusement peu profondes. Je me félicite alors d'avoir ralenti à l'abord de cette partie de la descente. Je jette un coup d'oeil rapide à mes affaires toujours bien fixées au porte-bagages : elles ne semblent pas avoir subi de gros dégâts... Je continue donc mon chemin et entre dans le village de Goudet où je rejoins le camping en bord de Loire.
Après avoir mangé et pris une douche, j'inspecte plus en détail ma tente ; seule la housse a été déchirée dans la chute... ouf ! En revanche, mon matelas est crevé en plusieurs endroits et six rustines autocollantes ne suffisent pas à boucher tous les trous. J'appréhende alors les prochaines nuits ! Je consacre ensuite le reste de l'après-midi à une petite balade dans le village dominé par le château de Beaufort. Celui-ci est actuellement en rénovation afin de consolider ses murs d'enceinte et créer un bâtiment d'habitation.
Château de Beaufort à Goudet
7512_024-chateau_de_beaufort_a_goudet.jpg

4ème jour : Goudet – Lac d'Issarlès (27,80 km)
Une fois n'est pas coutume, les premiers kilomètres de ce nouveau jour de randonnée sont pentus. Et comme cinq ans auparavant, il me faut pousser mon vélo au milieu de gros cailloux. Une fois le terrain devenu plat, je prends la direction d'Arlempdes qui compte le premier château de la Loire. Ses ruines veillent toujours sur le fleuve du haut de son escarpement rocheux.
Arlempdes
7512_025-arlempdes_2.jpg
Le chemin reprend ensuite de l'altitude puis replonge dans les vallées de plusieurs affluents de la Loire. La journée est agréable, je profite du clame environnant et de la beauté des paysages comme cette large coulée basaltique qui domine la vallée peu avant le hameau de Lafarre. Dans les derniers kilomètres, lorsque je me trouve sur les hauteurs, j'aperçois à l'horizon les sucs derrière lesquels se cache le mont Gerbier-de-Jonc.
Issarlès
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Sur le chemin, je croise d'autres vététistes et je repasse sur la rive droite de la Loire dont le lit se fait de plus en plus étroit. Je grimpe alors un petit dénivelé jusqu'au lac d'Issarlès.
Le lac d'Issarlès
7512_035-le_lac_dissarlas.jpg
L'après-midi, je me balade autour de l'étendue d'eau qui est un lac de cratère de 138 mètres de profondeur perché à 1000 mètres d'altitude. Pour terminer cette belle journée ensoleillée et reprendre des forces, je goûte à la bière locale aromatisée au miel de châtaignier.

5ème jour : Lac d'Issarlès – Le Mazet-Saint-Voy (66,39 km)
Il est environ 7 heures quand je quitte les bords du lac. Dans le camping, d'autres vététistes se préparent à faire de même. Je progresse d'abord à travers bois, pousse mon vélo et arrive enfin sur un chemin roulant contournant un suc. Une fois sorti de cette forêt, je me retrouve face à un panorama splendide baigné de couleurs matinales. Le plateau, parsemé ça et là de sucs, est immense. La brume s'est levée, laissant la place à un grand ciel bleu éclairé des premiers rayons du soleil. Dans ce désert vert, quelques fermes isolées s'éveillent doucement. Une petite route me conduit jusqu'au gîte d'étape de Verden au-delà duquel je bifurque sur un petit sentier. Ce dernier traverse les pâturages, le sol est marécageux et jonché de quelques cailloux dissimulés sous les herbes hautes. La prudence est de mise mais c'est un réel plaisir que d'évoluer dans un tel environnement.
Environs de Verden
7512_039-environs_de_verden.jpg
Quelques instants plus tard, je contourne le suc de Montfol et, derrière les arbres, apparaît la silhouette du mont Mézenc, à la limite de l'Ardèche et la Haute-Loire. Logiquement, je ne devrais pas tarder à apercevoir le mont Gerbier-de-Jonc sur ma droite. Je parcours quelques centaines de mètres et le voici qui se dresse à l'horizon, mamelon phonolitique se découpant dans le ciel. A sa vue, ma motivation redouble et j'accélère. Emporté par mon élan, je ne vois pas le balisage à l'intersection suivante et me trompe de chemin. Tant pis, plus loin je déboule sur une route qui me ramène sur le parcours. D'ailleurs celui-ci alterne désormais entre cette route et le sentier.
Mont Gerbier-de-Jonc
7512_043-mont_gerbier-de-jonc_2.jpg
J'approche de mon but à vive allure et l'atteins enfin à 11 heures. Il me faut alors trouver un endroit à l'ombre pour manger tranquillement ; je m'engage dans le « sentier des sources ». C'est donc au mont Gerbier-de-Jonc que la Loire prend sa source... ou plutôt ses sources car c'est la convergence de plusieurs d'entre elles qui forme, quelques centaines de mètres en aval, un petit ruisseau qui deviendra le fleuve se jetant dans l'océan atlantique.
7512_046-arrivae_au_gerbier_2.jpg
7512_051-source_de_la_loire.jpg
7512_045-mont_gerbier-de-jonc.jpg
Les deux dernières nuits passées sur mon matelas percé ont été assez inconfortables. Je rêve d'un bon lit pour soulager mon dos meurtri. C'est pourquoi je veux rallier Tence pour dormir chez mes parents. Je remonte donc en selle vers 14 heures, sous un soleil de plomb. Le parcours me semblant beaucoup plus long par les chemins, je décide de continuer par la route touristique du tour du Mézenc. Celle-ci serpente à flanc de colline au coeur du cirque des Boutières. Là, je me sens tout petit dans cette immense cuvette formée par les pentes du massif volcanique et ouverte dans sa partie est sur une succession de sucs qui s'étendent à perte de vue. Au loin apparaissent les contreforts du Vercors puis la chaîne des Alpes. C'est aussi ici que se situe la ligne de partage des eaux entre l'atlantique et la méditerranée.
Mont Mézenc
7512_052-mont_mazenc.jpg
Cirque des Boutières
7512_054-le_cirque_des_boutiares_copie.jpg

6ème jour : Tence – Bas-en-Basset (45,85 km)
Je prends le départ de cette ultime journée revigoré par une nuit passée dans un lit confortable. Je m'élance donc de Tence, cité touristique des bords du Lignon, en empruntant le GR65 qui relie Genève au Puy-en-Velay, départ de la Via Podiensis du chemin de Saint-Jacques de Compostelle.
7512_027-passage_a_gua.jpg
Je quitte ensuite le GR65 à Raucoules pour descendre dans la vallée de la Dunière et remonter sur le versant opposé. Une fois à Saint-Pal-de-Mons, j'en ai fini avec les longues montées et les derniers kilomètres sont avalés à une allure rapide sur un terrain d'abord plat puis descendant jusque dans la vallée de la Loire. Et après 6 jours de randonnée, je traverse le pont qui enjambe le fleuve à Bas-en-Basset.

Liste matériel (hors nourriture + eau) (en cours d'amélioration j'espère pouvoir passer sous les 7 kg) :
Dans sac à dos Deuter 28 L (1420 g) :       
Oreiller gonflable Quechua    1    75 g
Lampe frontale Petzl    1    75 g
Réchaud MSR PocketRocket    1    112 g
Cartouche réchaud Optimus 110    1    365 g
Popote (casserole + couvercle inox)    1    254 g
Tasse    1    24 g
Fourchette/cuillère Spork Light My Fire    1    10 g
Couteau ultra-léger Baladéo 22 g    1    25 g
Allumettes étanches CAO    1    16 g
Paille de fer    1    5 g
Sac poubelle    1    39 g
Slip    1    48 g
Chaussettes    1    77 g
Socquettes    1    33 g
Windstopper    1    575 g
Casquette    1    14 g
Bonnet    1    60 g
Maillot de bain    1    61 g
Pantalon/short    1    246 g
Carline    1    205 g
K-Way    1    260 g
Serviette thermarest    1    53 g
Papier toilette    1    51 g
Dentifrice    1    34 g
Brosse à dents    1    6 g
Savon de Marseille    1    71 g
Mouchoir tissu    1    10 g
Pharmacie (pansements, désinfectant, Efferalgan 1000 à avaler, couverture de survie, pince à épiler)    265 g       
Lubrifiant chaîne    1    137 g
Colliers de serrage    4    6 g
Cartes IGN 1:25000    3    233 g
Carnet-Crayon-Stylo        65 g
Cordelette        15 g
Pinces à linge    3    20 g
Epingles de sûreté    3    3 g
Sous-total        3 548 g

Sur porte-bagages Topeak Explorer Disc (779 g) :   
Tente 1 place Ferrino Lightent    1    1 526 g
Sac de couchage Go Sport Altiplano 10 light    1    1 049 g
Matelas sol gonflable Quechua    1    820 g
Sandales    1    187 g
Antivol    1    196 g
Sous-total        3 778 g

Dans sacoche de guidon Topeak 2 L (546g) :       
Appareil photo    1    147 g
Téléphone-Papiers-Argent        178 g
Sous-total        325 g

Dans sacoche de selle BBB (120 g) :
Multi-outils Topeak Hexus 16 outils    1    174 g
Chambre à air    1    197 g
Rustines        31 g
Attaches rapides    1    2 g
Sous-total        404 g

Sur cadre VTT
:
Pompe    1    171 g
Gourde 0,7 L    1    91 g
Bouteille 1,5 L    1    31 g
Sous-total        293 g

TOTAL        8 348 g

Dernière modification par jeanmi43 (04-02-2013 19:44:25)

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#2 02-02-2013 18:56:06

ollé ollé
Itinérances
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Re : [Récit + liste] La Loire sauvage à vélo (VTT) juin 2012

smile  sympa
c'est du boulot
merci  wink


WGS84  43.185958°N   -0.5523334°E   Déclinaison Magnétique = -0.4408°
"Celui qui ne voyage pas ne connaît pas la valeur des hommes." proverbe maure
"L'homme n'est ni grand, ni petit,; il a la taille de ceux qu'il sait aimer et respecter" I Muvrini

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#3 02-02-2013 19:29:17

beus
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Re : [Récit + liste] La Loire sauvage à vélo (VTT) juin 2012

Cool   cool


  Merci pour ton récit. Typiquement le genre de paysages que j'apprécie en VTT itinérant.
  Et puis il est bon de revoir du bleu et du vert en cette saison  wink

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#4 04-02-2013 12:33:07

Greewy
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Re : [Récit + liste] La Loire sauvage à vélo (VTT) juin 2012

sympa ton récit  big_smile

Comment as-tu déterminé ton itinéraire ? Tu connaissais le coin ?


Peux-tu rajouter le mot "vélo" (et pas VTT) dans le titre pour qu'on puisse retrouver ton sujet quand on cherche des récits de cyclovoyageurs ?

Dernière modification par Greewy (04-02-2013 12:33:28)

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#5 04-02-2013 13:00:14

highpictv
dit "Hichpyche"
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Re : [Récit + liste] La Loire sauvage à vélo (VTT) juin 2012

Greewy a écrit :

Peux-tu rajouter le mot "vélo" (et pas VTT) dans le titre pour qu'on puisse retrouver ton sujet quand on cherche des récits de cyclovoyageurs ?

Oui parce qu'en lisant (très) en diagonale je n'ai compris que tu étais en vélo qu'a la dernière photo lol


- Mieux vaut être mort en vallée d'Aure que vivant en vallée de Campan (proverbe local) -
Mes randos dans mon trombino.

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#6 04-02-2013 19:58:38

jeanmi43
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Re : [Récit + liste] La Loire sauvage à vélo (VTT) juin 2012

Greewy a écrit :

sympa ton récit  big_smile

Comment as-tu déterminé ton itinéraire ? Tu connaissais le coin ?


Peux-tu rajouter le mot "vélo" (et pas VTT) dans le titre pour qu'on puisse retrouver ton sujet quand on cherche des récits de cyclovoyageurs ?

J'habite dans les gorges de la Loire (au nord du Puy-en-Velay), je connais donc la région. Le GR3 va du Gerbier-de-Jonc à l'océan atlantique et passe à quelques kilomètres de chez moi.
Comme j'adore me balader sur le plateau entre Ardèche et Haute-Loire (mont Mézenc, mont Gerbier-de-Jonc) et que je voulais découvrir la Loire sauvage (entre sa source et Le Puy), le chemin était tout tracé (sur la carte wink ), il n'y avait qu'à suivre le balisage !!!

L'une de mes prochaines balades sera donc sûrement de reprendre le GR3 mais pour suivre le courant jusqu'à Saint-Nazaire...

Oups, pour le titre, j'avais pas fait attention, c'est modifié. Merci.

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#7 07-02-2013 09:09:12

YOYO
Humeur...
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Re : [Récit + liste] La Loire sauvage à vélo (VTT) juin 2012

Merci Jeanmi43

Récit sympathique que j'apprécie d'autant plus qu'en mai 2012, lors d'une descente de la Loire à vélo, du Gerbier à l'océan, nous n'avons pas eu le loisir de découvrir réellement cette partie du trajet à cause d'une météo médiocre alliant pluie et brouillard! (j'y reviendrai!)
Voir ICI

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