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#1 26-02-2020 00:27:40

Hervé27
éMULe
Lieu : Normandie
Inscription : 01-11-2017
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[Récit + liste] Finistère GR37 : 2 boues à joindre (Azerty Hervé27)

Dans la foulée de la sortie Crozon (dont nous espérons qu'une bonne âme voudra bien faire le récit), azerty et moi avions voulu profiter de ce créneau pour nous offrir une rallonge.

Le thème a été formaté avec le temps disponible : puisque la balade Crozon devait se terminer dans l'après-midi du dimanche et que nous avions rendu notre lundi disponible, l'idée fut de troquer le sentier littoral du GR34 contre le sentier de l'intérieur du dedans du GR37.

Du point de séparation et en marchant le soir du dimanche, nous estimions pouvoir progresser de ~70 km en 24h jusqu'à une heure raisonnable le lundi pour permettre à chacun de rentrer chez soi : cela plaçait l'arrivée au début des Monts d'Arrée, symboliquement au Menez Mikaël (Mont Saint Michel), concrètement au village tout proche de Brasparts.

La logistique savamment orchestrée, nous avions essaimé dès vendredi soir nos voitures à travers la Bretagne : la mienne à Lamballe, celle d'azerty à Brasparts, celle de son épouse nous emmenant jusqu'à la soirée raclette d'Oli_v_ier.

Nous quittons le groupe "Crozon" à 17h, réchauffés et un peu séchés par le passage dans un bar de Camaret.

Azerty en charge de la trace, Hervé27 de suivre, y a plus qu'à !

==> en vidéo

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Guère plus de 2 heures de jour à espérer pour le début de ce petit boue bout de rab', nous sommes prêts à marcher de nuit autant qu'il faudra … Rien n'est prévu / programmé / repéré pour le bivouac, on fera avec ce que le terrain nous offrira.

Le début de l'itinéraire, s'il facilite une marche en soirée puis nocturne, ne présente pas beaucoup d'intérêt. Des bords de route, une voie verte, quelques traversées d'agglomération : pas compliqué à suivre. Les éclairages collectifs diffusés par la couverture nuageuse nous permettront de nous déplacer sans nos frontales longtemps après avoir quitté le dernier village traversé.

Sans oser aller jusqu'à dire qu'il pleut, l'air s'emplit de particules de condensation aqueuse, lesquelles - lorsqu'elles sont suffisamment grosses - sont captées par le champ de gravité et prennent la direction du sol et de tout ce qui s'y déplace, dont nous-mêmes. D'autres, omettant de s'être comme nous imbibés de science du climat breton, auraient prétendu qu'il pleuvait. Les ignorants !

Avant de rejoindre le GR37 à Crozon nous cherchons à emprunter les sentiers disponibles pour éviter les bords de route. Tandis que le chemin se transforme en fossé, puis en ruisseau, puis en bourbier encombré d'arbres tombés, nous tentons notre premier hors-piste en escaladant les bords du fossé et ... découvrons que nous marchions dans le fossé tandis que le chemin ballasté d'une ancienne voie ferrée était depuis tout ce temps à 5 m de nous !

Nous atteignons Crozon tandis que la nuit s'est installée. Mine de rien, ces 2 premières heures de marche à "notre" rythme s'additionnant à celles de la sortie "officielle" du jour (5h30), nous sommes incités à la pause. Nous optons pour le porche bucolique d'une surface d'une enseigne d'électroménager, face au parking au milieu de la zone commerciale. Vue imprenable (d'ailleurs, personne n'a voulu nous la prendre, c'est bien la preuve de ce que je 'affirme). Une boisson chaude pour chacun, puis un grignotage de nos fonds de sac respectifs permettent l'heureuse association de café, thé, saucisson, fromage, chocolat, fruits à coque ...

Nous suivons toujours l'ancien tracé ferroviaire, ici et là effacé par les aménagements ultérieurs, mais aujourd'hui en cours de transformation en voie verte. Certaines portions sont déjà asphaltées, d'autres en terre battue, d'autres encore en terre molle imbibée par le phénomène précédemment décrit de condensation aqueuse captée par la gravité. Les incultes parlent de boue, mais c'est qu'ils n'ont pas reçu l'éducation requise.

Les agglomérations se faisant plus rares et lointaines, de moins en moins de lumière nous parvient et il devient nécessaire de mobiliser les frontales. Avec des temps de fonctionnement disponibles évalués à 4 h pour azerty et 6 h pour moi (basé sur les utilisations précédentes de nos batteries), il est raisonnable de n'en faire fonctionner qu'une seule à la fois, ce qui au début est bien suffisant ... à condition de rester dans le sillage l'un de l'autre.

Bien qu'il ne pleuve pas, notre environnement connait un taux d'hygrométrie que, pour faire simple et employer un barbarisme, je qualifierai d'humide. Ladite humidité étant perpétuellement renouvelée par un apport gravitaire de vapeur d'eau condensée en gouttelettes, les espaces disponibles pour effectuer notre deuxième pause nocturne sont rendus inconfortables, nous contraignant à rechercher la protection d'un couvert quelconque.

Un dolmen aux abords d'un hameau aurait pu faire cet office, mais azerty qui n'est pas superstitieux (car ça porte malheur) décline cette option.

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Nous trouverons un peu plus loin un vieil abribus, en tôle, agrémenté d'une vieille planche en guise de banc. Au vu des ronces qui l'envahissent, nous en déduisons qu'il y a longtemps que les rites de fécondité ne sont plus pratiqués dans le coin, sinon on aurait entretenu l'abribus pour permettre aux enfants (résultat normal d'un rite de fécondité réussi) d'attendre leur moyen de locomotion vers leur établissement d'enseignement. Nous nous résignons à nous frotter aux ronces, mais au moins nous sommes protégés des effets nuisibles de la gravitation bretonne à l'égard de l'hygrométrie aérienne.

Il est passé 22h lorsque nous nous remettons en chemin. La nuit s'est encore épaissie et il y flotte un peu plus d'hygrométrie que précédemment. Nous manquons une bifurcation qui nous aurait fait contourner un centre de vacances VVF, évidemment grillagé :  alors que nous nous préparons à revenir en arrière, nous constatons que la clôture n'interdit le passage qu'aux voitures et qu'il nous est possible de traverser le site. Passé les bungalows nous retrouvons la clôture dont nous cherchons l'issue, alors que nos frontales n'éclairent plus qu'à 2 ou 3 m seulement. Tout cela en raison du phénomène susdécrit de résidus de condensation suspendus dans l'air et non captés par la gravité, lesquels diffusent la lumière. Un peu comme le brouillard dans d'autres contrées.

Inquiets d'avoir à faire face à une barrière infranchissable, nous sommes rassurés d'y trouver une porte au-delà laquelle nous retrouvons la route. Voulant la suivre, une nouvelle clôture se dresse devant nous  après seulement quelques mètres. Qu'est-ce à dire ? Le grillage fait ensuite un nouvel angle droit et semble vouloir nous encercler. Et pourquoi ce filet en travers de la route ?

Ressortis du terrain de tennis, nous nous engageons dans l'étrange forêt d'Argol. Je dis étrange car c'est une forêt sans arbres : nous avons beau tourner nos frontales à droite et à gauche, aucun tronc ne se révèle à notre vue. Nous n'éclairons pas beaucoup plus loin que la longueur de nos pas, rendant notre progression lente autant qu'elle est spongieuse.

L'heure avançant, nous commençons de nous projeter dans l'avenir immédiat, et tentons d'envisager les différents scénarios s'offrant à nous :
    i) continuer ainsi en nocturne avec de courtes pauses ?
    ii) établir un bivouac "fast & light" pour une pause prolongée ?
    iii) établir le bivouac en bonne et due forme et attendre le jour ?
   
En tout état de cause notre environnement, marqué par l'effondrement gravitaire du contenu aqueux de l'atmosphère, n'est guère engageant pour y installer notre couchage encore humide des embruns de la nuit précédentes (lesquels avaient suivi une trajectoire verticale ascensionnelle appelée évaporation, pour ensuite se retrouver soumis au phénomène de condensation - gravitation déjà décrit. La Bretagne est de ce fait très empreinte de gravité).

L'heure tourne et nous ne parvenons à opter pour aucune des options. Il est passé 1h quand, dans le faisceau de nos lampes enfin libéré du mur blanc et opaque qui lui faisait obstacle, se révèle une grange de tôle, avec une vaste ouverture révélant bottes de paille empilées et matériel agricole. Nous n'hésitons guère pour y prendre refuge au moins un instant : les lieux respirent la campagne. Azerty trouve que ça pue la fiente de poulet, moi qu'il serait temps que je me débarrasse d'un camembert qui a chauffé contre mon dos dans mon KS.

Un muret de béton nous offre un appui pour nous asseoir. Le sol est sec à défaut d'être propre, et bien vite la décision est prise d'étendre nos polycree et dérouler matelas et duvets, pour finir ici la nuit. C'est donc finalement une quatrième option que nous mettons en œuvre : "fast & dirty". Tandis que je vous écris et que mon matériel sèche et s'aère dans différents points de la maison, un doux fumet se rappelle à mon sens olfactif.

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La nuit se révèle réparatrice pour l'appareil musculo-articulaire, à défaut d'avoir été ensommeillée. Au matin et tandis qu'il fait encore bien nuit nous levons le camp, histoire de ne pas être trouvés là par le propriétaire des lieux. Le vent a un peu soufflé, masquant le léger ronflement d'azerty, lequel pour sa part trouve que le vent a beaucoup ronflé. Question d'appréciation, sans doute. L'étape la plus délicate consiste a ré-enfiler chaussettes et chaussures, détrempées par l'effet des lois de Newton exercées sur le contenu atmosphérique à l'égard des sols bretons.

A 7 heures nous nous remettons en route, lentement d'abord pour laisser passer la raideur héritée des efforts de la veille, puis d'un pas plus assuré. Nous arrivons au pont de Térenez tandis que le jour entame sa réapparition.

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Nous utilisons le pont susdit pour franchir l'Aulne maritime et, par la même occasion, quitter la presqu'île de Crozon qui nous héberge depuis 2 jours.

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En empruntant le sentier qui débute de l'autre côté, nous avons un peu le sentiment d'enfin commencer notre randonnée, et que tous les kilomètres qui ont précédé depuis Camaret n'étaient qu'une marche d'approche. Nous sommes dans une vraie forêt, sur un vrai sentier. Le sol est solide sous nos pas et de belles vues sur l'Aulne s'offrent au regard.

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Nous nous prenons à imaginer une version alternative de notre périple tandis que nous passons devant un gîte d'étape. Le ciel se fait plus lumineux, mon panneau solaire parvient même à déclencher la charge de ma batterie. L'avenir immédiat s'annonce bien, si ce n'était les effets de l'attraction universelle que nos applications météo annoncent pour la suite.

La réalité se rappelle vite à nous par le biais de nos retrouvailles d'avec un chemin inondé humecté arrosé affecté par la gravitation. A ce stade nous tentons encore avec peine d'éviter d'y enfoncer nos chaussures, requérant chaque fois que c'est possible un passage par les prés adjacents. Notre progression est lente et nous couvrons bien moins de distance que ce que nous aurions souhaité.

Libérés de la gadoue et bien lancés sur un chemin plus acceptable nous manquons la bifurcation du GR, mais fort heureusement une route puis un large chemin devraient permettre de rattraper l'erreur. Las, un chien agressif mais plus encore trouillard vient à notre rencontre tout en détalant à l'opposé (compliqué à imaginer, mais c'est comme ça que je le décris le mieux), avant que son maître juché sur un tracteur n'apparaisse à son tour. Il nous invite à faire demi-tour et à retourner vers la trace que nous avions manqué, car le chemin en contrebas serait trop boueux. Sceptiques mais comment faire autrement, nous obtempérons et contournons l'exploitation avant de rejoindre le GR ... rendu (presque) impraticable par les coupes d'arbres du même exploitant, le tout par-dessus une bonne couche de gadoue. Après avoir franchi non sans mal arbres, ronces et boue, nous récupérons le bon chemin empierré qui aurait dû être le nôtre. Un panneau indique "GR : modification de tracé", et route les miséreux randonneurs vers le tronçon chaotique que nous venons de traverser. Nous n'en dirons pas plus mais n'en penserons pas moins.

Les 2 derniers kilomètres jusqu'au Faou se font par le bord d'une route : peu agréable à la plante de nos pieds, mais permettant d'accélérer le rythme et atteindre la boulangerie autour de laquelle cette charmante bourgade s'est bâtie au fil des âges.

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Nantis de lourdes préparations panifiées cacaotées, nous prenons gîte dans l'étroite entrée de l'église pour une pause libératrice pour nos pieds et salutaire pour nos palais. Nous nous allégeons de nos achats précédemment cités, car MUL avant tout ! Assis par terre devant l'église, mal rasés et tout crottés, les passants nous jetteraient des pièces s'ils en avaient (on leur aurait bien dit qu'ils pouvaient jeter leurs cartes de crédit, mais non …).

Des toilettes publiques permettent le ravitaillement en eau. Des chiottes à la turque alourdissent le passif à l'égard de cette nation riveraine de l'Europe. Des poubelles publiques sont le réceptacle d'un camembert n'ayant pas survécu à 3 jours de rando. Nous fuyons les lieux avant l'intervention d'une brigade sanitaire.

Ragaillardis par les calories prises, plus légers et prêts à affronter les conditions plus difficiles qui s'annoncent, nous quittons Le Faou un peu passé 11h. Une fois enjambée la voie rapide, nous renouons avec notre itinéraire, la gadoue un genre de confiture épandue sur le chemin et une progression ralentie ... Ladite progression reprend quand nous alternons avec de la route goudronnée, mais c'est alors la plante de nos pieds qui chauffe  dans nos chaussures détrempées. Pour la première fois depuis longtemps, les ampoules nous menacent.

L'itinéraire se fait plus agréable dans la forêt domaniale du Cranou, par des chemins plus praticables et alors qu'il ne gravite pas encore. 2 heures après avoir quitté Le Faou, nous arrivons à un espace de pique-nique en forêt, en bord de  rivière au lieu dit "Pont Rouge". Chouette, une table est au sec sous un auvent, ce sera pratique au cas où il se mettrait à pleuvoir (phénomène rare en Bretagne, mais sait-on jamais). Tandis que nous tentons d'achever nos provisions au cours de cette ultime pause, il se met à graviter : ce sera le cas jusqu'à l'arrivée, de plus en plus intensément … Nous avons de la chance, il aurait pu pleuvoir.

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Longeant l'imposante maison forestière de la Roche Noire, j'avise qu'un appentis à la porte ouverte aurait pu - le cas échéant - servir d'abri nocturne.

Azerty pleurniche sur les arbres alignés comme les tomates au potager. Il geint sur les pistes trop droites alors qu'un petit sentier sinueux serait si bucolique. Je vais l'envoyer sur le Te Araroa, histoire de lui apprendre les petits chemins sinueux qui serpentent entre les arbres en liberté de Nouvelle-Zélande, pays où, à la différence de la Bretagne, il pleut et la boue affiche des épaisseurs inversement proportionnelles à l'envie de la traverser !

L'heure tourne et il nous faut modifier nos plans. Le Mont Saint Michel n'est plus atteignable dans le temps qu'il nous reste. Pour rejoindre Brasparts en ligne directe nous devons abandonner le GR37, et commençons de suivre le trajet pédestre "au plus court" calculé sur l'appli carto d'azerty. Curieusement c'est là que le chemin se fait plus attrayant : une succession de vallons mi-boisés mi-ouverts, des prés où les moutons se précipitent à notre rencontre pour nous bêler leur amour. J'ai une impression de Pays Basque, la pluie en moins, tandis que la gravité fouette et humecte nos vestes imper-respi d'un liquide que je n'ai su identifier. J'espère que ce n'est pas toxique. S'il avait plu, je m'en serai rendu compte et je vous l'aurai dit.

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Nous avions cru un temps être presque arrivés quand azerty déclama que nous n'avions plus que 8 km. C'est que nous avions oublié la boue le genre de confiture agrémentant les chemins, laquelle fait sa réapparition après une (très brève) absence. Peinant et râlant à nous contorsionner pour en limiter les effets, et alors qu'il reste devant nous 4 km du même acabit, nous cessons soudain tout effort pour tenter de limiter les dégâts sur pieds et chaussures. Nous marchons directement dans les ruisseaux, enfonçons nos pieds dans les ornières, poussons sur nos bâtons pour nous extraire de la confiture. Mais comment un pays aussi sec fait-il pour avoir autant d'eau ? Les nappes phréatiques seraient-elles connectées à la Normandie ?

Le final est dantesque mais plus rien ne doit pouvoir ralentir notre objectif : la boulangerie de Brasparts. Nos chaussures sont tout-à-la fois couvertes et remplies de boue substance marron, puis lavées par le ruisseau, puis à nouveau immergées dans la mélasse. Pour ne rien gâcher il y a du dénivelé, que nous franchissons avec rage ... et hilarité ! Nous nous sommes libérés de la peur de nous salir, et finalement on ne s'en porte pas plus mal (j'avais vécu la même chose il y a longtemps en Nouvelle-Zélande, mais depuis ma préciosité avait repris le dessus).

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Le plus fort de la gravitation a lieu quand nous arrivons à Brasparts et rejoignons la voiture d'azerty qui nous y attend. Non loin du cimetière, nous allons y prendre une douche ... chaussés et habillés, afin de décrotter nos jambes et chaussures. Tandis qu'azerty retourne se changer à sa voiture, je fais un aller-retour jusqu'à la boulangerie où j'entre dégoulinant, mais propre. Curieusement, dans ce pays où il ne pleut pas, on ne m'a fait aucun reproche. Les bretons sont magnanimes.

Enfin tous deux changés et au sec, dégustant pain au chocolat d'abord, aux raisins ensuite, nous entamons le circuit logistique inverse de l'aller. Après 3 très petites nuits, il me faut admettre que cette route du retour vers ma Normandie pluvieuse fut laborieuse, arrivant chez moi à 23h30. Le temps d'enfin pouvoir me réhydrater sous une douche, je m'écroule et m'endors …

Bilan : 68 km / D+ 1 524 m / D- 1 400 m / Marche 17h00

==> en vidéo

Disclaimer : toute interprétation de ce texte pouvant laisser accroire l'idée d'une quelconque association de la Bretagne et de la notion de pluie serait absolument non intentionnelle, et le fruit de l'esprit mal tourné du lecteur.

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lien vers la carte umap : carte http://u.osmfr.org/m/423981/

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lien vers la vidéo relive : https://www.relive.cc/view/vDqgJ3BzyV6


EDIT : lien vidéo YT

Dernière modification par Hervé27 (26-02-2020 15:26:45)


Sans peurs à surmonter, l'aventure n'est que promenade

Trombi & Récits
l'ultralighter più estremo di sempre

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#2 26-02-2020 01:30:28

Redfish
Chat schizophrène...
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Re : [Récit + liste] Finistère GR37 : 2 boues à joindre (Azerty Hervé27)

Un récit épique !
lol

Tout ça c'est à cause de Galilée, et aussi Newton, et quelques autres au milieu, et puis finalement Einstein.
Bref, si il gravite autant en Bretagne, c'est de leur faute !
Après, c'est juste une question de relativité parait-il...
big_smile

Sinon, "lourdes préparations panifiées cacaotées", ou comment ménager toutes les susceptibilités... du grand art !
wink

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#3 26-02-2020 01:33:22

oli_v_ier
Administrateur
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Re : [Récit + liste] Finistère GR37 : 2 boues à joindre (Azerty Hervé27)

J'ai pensé à vous dimanche et lundi ! J'étais aussi en rando lundi, bien plus tranquille mais on a quand même fini par marcher dans l'eau jusqu'au caleçon (du côté de la plage de l'Aber big_smile ) . Et OUI il a ENFIN commencé à pleuvoir vers 16h  lol . Ce n'était ni de la bruine, ni du crachin, ni des embruns, mais bel de bien de la PLUIE big_smile !

Merci pour ce récit qui m'a bien fait rigoler, vous avez du en c.ier ! Dans ces conditions, sauter à pieds joints dans la boue une bonne fois pour toutes a toujours été pour moi une délivrance : "pourquoi j'ai pas fait ça avant !" wink .

Edit : IBP = 190 avec un terrain pourri comme ça, chapeau !


La marche ultra-légère n'est pas un but, mais un moyen. "Un sac lourd est un sac bourré d'angoisse."
Mon équipement pour l'Islande 2008 en détail.

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#4 26-02-2020 08:31:33

tolliv
Sérénitude
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Re : [Récit + liste] Finistère GR37 : 2 boues à joindre (Azerty Hervé27)

Ah enfin un récit dans lequel il fait beau !


"La vie est trop courte pour être petite"

Mes récits , mes bricolages et quelques idées saugrenues : ---->> ICI <<----

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#5 26-02-2020 08:32:20

Serval
Carpe diem
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Re : [Récit + liste] Finistère GR37 : 2 boues à joindre (Azerty Hervé27)

Merci pour ce récit empreint de gravité !  lol


(Modification non justifiée = orthographe, typo, etc.)

Trombi | Mes "longues promenades" | Lighterpack 2023
« Jamais je n'ai tant pensé, tant existé, tant vécu, tant été moi, si j'ose ainsi dire, que dans [les voyages] que j'ai faits seul, et à pied. » (J.-J. Rousseau)

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#6 26-02-2020 10:39:02

Joy Supertramp
Sempervirens
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Re : [Récit + liste] Finistère GR37 : 2 boues à joindre (Azerty Hervé27)

Ah merci ! J'ai retrouvé ma mère patrie l'espace d'un récit smile Le moins qu'on puisse dire, c'est que vous avez bien chosi votre fenêtre météo  tongue


Edit sans précision : ortho ou faute de frappe !

Liste montagne été top confort

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#7 26-02-2020 12:23:45

azerty
[i]RL
Inscription : 08-01-2018

Re : [Récit + liste] Finistère GR37 : 2 boues à joindre (Azerty Hervé27)

la difficulté apparente semblait être l'exfiltration depuis la presqu'ile de Crozon. En effet bien que ce magnifique bout de terre puisse être contourné par un sentier côtier de toute beauté il nous semblait bien trop long de le suivre jusque Saint-Nic pour bifurquer sur le GR37. Un autre point de rencontre de ces 2 sentier est le pont de Terenez, passage obligé pour quitter la presqu'ile au nord en franchissant l'Aulne.

L'itinéraire au plus court consistait donc à piquer en diagonale depuis Morgat vers le pont de Terenez mais en limitant au maximum les portions goudronnées. Pour cela nous appuyons au maximum le tracé sur l'ancienne ligne de chemin de fer jusqu'au sud d'argol puis tenter de remonter à travers la forêt et la campagne.

l'ancienne ligne de chemin de fer est aléatoirement entretenue, cela va du trop de bitume (c'est pas si green le vélo sad )  au trop de .... trop c'est trop !! pour le reste des chemins empruntés , d'un coté j'ai été agréablement surpris par le fait que certaines portions indiquées comme des traits blancs sur la carte sont en fait des portions sans asphalte. je m'attendais à rencontrer plus de bitume. par contre comme l'a dit Hervé27 les chemins de terre lorsqu'ils sont gorgés d'eau et labourés par les tracteurs deviennent un chouia rebutants.

la première portion de l'itinéraire ne présentant pas d’intérêt touristique majeur cela n' a pas été une contrainte de la faire en nocturne et a même permis de rajouter un peu de piquant. surtout dans le brouillard avec des frontales qui fournissent à peine 10 lumens de puissance roll marcher dans le fossé alors que le chemin est juste à coté, traverser un champ au milieu de la nuit , en short sous la pluie, quand la trace présente sur la carte n'existe plus dans la réalité ou quand l'agriculteur à comblé le chemin avec ses déchets, traverser des propriétés privés en se faufilant par les trous du grillage, tourner en rond sur un terrain de tennis (dantesque), et j'en oublie deja. par contre il faut avouer que l'environnement ainsi que le climat ne sont pas favorables au bivouac et donc on compte pas mal sur le coup de chance pour passer à coté d'un préau ou tout autre surface couverte pour s'offrir une pause un tant soit peu à l'abri. sur ce point il semble que j'avais un peu trop privilégié d'éviter villages et hameaux et que par conséquence les constructions humaines disponibles le long du chemin se faisaient rares. vers 1h du matin pluie, vent et fatigue aidant j'ai commencé à avoir froid et donc on a pas fait les difficiles  quand on est passé devant la grange. on a dormi juste à coté du stock de mort au rat lol

pour le reste , une fois passé le pont de Térénez nous avons pu nous appuyer sur le tracé du GR37, ou plutôt sur nos bâtons. le GR37 est pareil à lui même, il a le mérite d'exister mais presque chacun de ses tronçons laisse des souvenirs mitigés. et c'est con car il passe dans de beaux coins.

j'ai attendu de sortir de la Forêt du Cranou pour changer d'itinéraire afin d'éviter que celui çi ne nous dirige vers la route départementale. et j'ai été surpris que l'application de navigation nous guide presque entièrement par des chemins jusqu'à la montée finale vers l'église de Brasparts. ces chemins n'étaient pas nickel mais avaient l'avantage d’être d'authentiques chemins creux par opposition aux larges allées forestière empierrées du GR.

Sans être des warriors ni des sportifs de l’extrême on s'est quand même surpris à ne jamais remettre en cause notre présence sur cet itinéraire ni sur le fait que l'on irait jusqu'au boue. juste un petit regret d'avoir du éviter la montée au menez Mikael. ça fait la deuxième fois que je passe à coté.....

Voila, la reconnaissance ayant été réalisée en bonne et due forme, nous pouvons à présent proposer l'itinéraire pour une sortie en groupe. les inscriptions sont ouvertes....

PS : @oli_v_ier, si tu consultes la trace sur le lien umap tu pourras constater les quelques approximations d'enregistrement du GPS quand il est réglé en mode d'économie d'énergie. on voit de temps en temps la trace qui coupe un virage ou qui s'éloigne un peu du chemin. cela peut expliquer les quelques km d'écart que l'on a mesuré entre les différentes montres. peut être que l'on est de fait un peu au dessus des 67km annoncés. faut voir.


«L’humain mène une guerre contre la nature. S’il gagne , il est perdu» – Hubert Reeves

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#8 26-02-2020 12:34:06

oli_v_ier
Administrateur
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Re : [Récit + liste] Finistère GR37 : 2 boues à joindre (Azerty Hervé27)

azerty a écrit :

#557790peut être que l'on est de fait un peu au dessus des 67km annoncés. faut voir.

C'est même certain. Le jour 2 j'avais 20 km en mode normal et toi 17 km en mode économie d'énergie.

Si on applique le même correctif, de 67km ça passerait à 78km.


La marche ultra-légère n'est pas un but, mais un moyen. "Un sac lourd est un sac bourré d'angoisse."
Mon équipement pour l'Islande 2008 en détail.

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#9 26-02-2020 12:52:50

laxmimittal
Membre
Inscription : 23-10-2016

Re : [Récit + liste] Finistère GR37 : 2 boues à joindre (Azerty Hervé27)

Je pleut ... euh .. pleure de rire à la lecture de ce récit de vos deux jours.

Heureusement que le grand beau temps du we vous a permis de faire provision de soleil

cool  cool  cool  cool

L.


La touche Majuscule de mon ordinateur fonctionne mal.

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#10 26-02-2020 13:04:33

trois flèches
Invité

Re : [Récit + liste] Finistère GR37 : 2 boues à joindre (Azerty Hervé27)

Retour sympa, c'est dommage que vous n'ayez pas eu une météo plus favorable.

Hervé du coup tu peux me confirmer l'efficacité de ta smoke montane au niveau étanchéité et respirabilité ?

Par chez nous dormir dans la grange d'un agriculteur aurait été une très grosse prise de risque, qui plus est en ayant vos abris sur vous  smile .

#11 26-02-2020 13:27:19

Hervé27
éMULe
Lieu : Normandie
Inscription : 01-11-2017
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Re : [Récit + liste] Finistère GR37 : 2 boues à joindre (Azerty Hervé27)

trois flèches a écrit :

#557797Retour sympa, c'est dommage que vous n'ayez pas eu une météo plus favorable.

Hervé du coup tu peux me confirmer l'efficacité de ta smoke montane au niveau étanchéité et respirabilité ?

Par chez nous dormir dans la grange d'un agriculteur aurait été une très grosse prise de risque, qui plus est en ayant vos abris sur vous  smile .


Salut trois flèches wink

Quoi la météo lol ?

Toujours nickel pour la Montane Minimus Smock, si ce n'est qu'il est préférable de prendre une taille au-dessus pour avoir les hanches bien couvertes. En revanche je ne la vois plus sur le site de Montane, il se pourrait qu'elle commence bientôt à devenir difficile à trouver si la production a cessé. Dans la même veine je trouve la podium, encore 30 g plus légère (plus de poche), mais typée trail avec un cran de respirabilité comme d'imperméabilité en moins.

Pour la grange on a eu la même réflexion, mais on s'est dit que si personne ne nous avait vu à 1h30 du mat', ça devait le faire à condition de déguerpir avant 6h. La spongiosité du terrain nous avait totalement découragés de tenter d'y planter les abris.


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#12 26-02-2020 13:40:02

trois flèches
Invité

Re : [Récit + liste] Finistère GR37 : 2 boues à joindre (Azerty Hervé27)

Non Montane ne fait plus ce modèle, c'est pourquoi je te pose la question, si je veux m'en procurer une il faut que je fasse fissa.

Pour les granges, chez nous il y a beaucoup de vols, de carburant notamment du coup les proprios sont sur les dents et ça se comprends.

#13 26-02-2020 13:52:09

azerty
[i]RL
Inscription : 08-01-2018

Re : [Récit + liste] Finistère GR37 : 2 boues à joindre (Azerty Hervé27)

Pas de problème à signaler car on a monté la garde toute la nuit. Un service contre un service. cool


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#14 26-02-2020 15:05:01

Serval
Carpe diem
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Re : [Récit + liste] Finistère GR37 : 2 boues à joindre (Azerty Hervé27)

azerty a écrit :

ne jamais remettre en cause notre présence sur cet itinéraire ni sur le fait que l'on irait jusqu'au boue

Aucun doute en effet ! wink


(Modification non justifiée = orthographe, typo, etc.)

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#15 26-02-2020 15:25:05

Hervé27
éMULe
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Re : [Récit + liste] Finistère GR37 : 2 boues à joindre (Azerty Hervé27)

et une vidéo pour illustrer le tout !

entre la nuit et les risques d'impacts dans un intense champ de gravitation, on n'a pas tout filmé … J'aurai pu y perdre un téléphone !


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#16 26-02-2020 16:44:12

Serval
Carpe diem
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Re : [Récit + liste] Finistère GR37 : 2 boues à joindre (Azerty Hervé27)

Hervé27 a écrit :

#557823et une vidéo pour illustrer le tout !

Et en plus de joindre les deux boues, tu as pu ajouter d'emblée une borne à ta collection !


(Modification non justifiée = orthographe, typo, etc.)

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#17 26-02-2020 17:03:24

Olly
Membre
Lieu : Liège
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Re : [Récit + liste] Finistère GR37 : 2 boues à joindre (Azerty Hervé27)

Incroyable retour yikes , bravos et merci.


Lorsqu'il m'est arrivé de rencontrer un immigrant qui chancelait sous un paquet contenant tout son bien -énorme tumeur, eût-on dit, poussée sur la nuque- je l'ai pris en pitié, non pas parce que c'était cela tout son bien, mais parce qu'il avait tout cela à porter.

- Henry David Thoreau -

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#18 26-02-2020 18:06:23

Jobig
Membre
Lieu : Breizh
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Re : [Récit + liste] Finistère GR37 : 2 boues à joindre (Azerty Hervé27)

Azerty et Hervé,  smile

Vous êtes vraiment graves !  lol

Mais... si Jobig avait été avec vous, il vous aurait mené au Menez Mikael les doigts dans le c.. ! une fois arrivés à la forêt de Crannou, vous aviez fait le plus merdique de toute façon. Par contre, à partir de là, faut laisser parler le druide !

Vous aviez anticipé que du Menez Mikael à Brasparts, il y avait encore 8 km à se taper ?...

J'ai bien rigolé ; c'est bon pour ma convalescence ! wink

Jobig


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#19 26-02-2020 18:27:52

azerty
[i]RL
Inscription : 08-01-2018

Re : [Récit + liste] Finistère GR37 : 2 boues à joindre (Azerty Hervé27)

Jobig  a écrit :

Mais... si Jobig avait été avec vous, il vous aurait mené au Menez Mikael les doigts dans le c.. ! une fois arrivés à la forêt de Crannou, vous aviez fait le plus merdique de toute façon. Par contre, à partir de là, faut laisser parler le druide !

salut jobig. c'est sur que tu nous a manqué tout ce week end.

Après la forêt du Cranou, la trace en rouge est l'itinéraire qui était prévu. 19km pour rallier le Menez Mikael par le chemin du comte puis redescendre à Brasparts.

La trace réalisée est en bleu, on a coupé au plus court, 9km. je m'étais fixé une limite à 16h et on est arrivé à 17h20. je ne pouvais pas m'offrir encore 2h de rab.

ou est l'erreur ? si on avait mis la voiture au parking du Menez Mikael, deja on était obligé d'y aller et ensuite la distance était atteignable. mais pour diverses raisons k'ai préféré la laisser en ville ( façon de parler big_smile ). d'une part parce que je n'aime pas les parking sur les sommets (même les sommets rikiki à 381m). et ensuite en cas de contrainte, si on est obligé de prendre un transport en commun c'est toujours plus facile de rallier un centre ville bourg qu'un coin perdu en campagne, si illustre soit il. tout ce blabla pour dire que la prochaine fois sera la bonne.

7Bgy1nl9A.Capture.png


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#20 26-02-2020 19:48:48

Jobig
Membre
Lieu : Breizh
Inscription : 01-07-2014

Re : [Récit + liste] Finistère GR37 : 2 boues à joindre (Azerty Hervé27)

Azerty a écrit :

Après la forêt du Cranou, la trace en rouge est l'itinéraire qui était prévu. 19km pour rallier le Menez Mikael par le chemin du comte puis redescendre à Brasparts.

La trace réalisée est en bleu, on a coupé au plus court, 9km. je m'étais fixé une limite à 16h et on est arrivé à 17h20. je ne pouvais pas m'offrir encore 2h de rab.

Je vois... par Menez Meur et le chemin du comte... mais il y a plus court (et plus engagé), sauf qu'il faut connaître les points de passage sur la rivière St Rivoal et dans la lande de Menez al leure (avec en prime une bifurcation directe sur Brasparts à quelques brasses des flancs du Menez mikael).

Le parking du Menez Mikael est sûr. On peut aussi garer vers la ferme de St Michel (petit parking) ou sur le chemin de Ti Bleiz.

Votre étape force le respect ! chapeau bas. smile

Jobig


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#21 27-02-2020 07:59:29

Eric le rouge
AnthropoMUL[ET]
Inscription : 13-04-2018

Re : [Récit + liste] Finistère GR37 : 2 boues à joindre (Azerty Hervé27)

Merci pour ce retour moite entre deux M&M's (Muls MotivéS) en mode "il en reste un peu je le mets quand même?"...
Il y aurait presque quelque chose de Tolliv dans l'humour qui se glisse de plus en plus dans les lignes Hervesques (bon pour les photos, malgré une technique hamiltonnienne du flou, il en manque un peu big_smile )


Mon trombi schizo, mi-Mul mi-anthropologue, avec un sommaire de mes récits de sortie bavards et de mes articles indigestes big_smile sur la Mul

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#22 27-02-2020 10:27:52

azerty
[i]RL
Inscription : 08-01-2018

Re : [Récit + liste] Finistère GR37 : 2 boues à joindre (Azerty Hervé27)

Jobig  a écrit :

Je vois... par Menez Meur et le chemin du comte... mais il y a plus court (et plus engagé)

c'est sur qu'il nous a manqué un guide, agonisant au fond de son lit.

franchement, la prochaine fois je ne me casse même pas la tête à préparer un itinéraire et je me laisse guider par la fonction navigation de l'appli. surtout qu'elle nous a fait éviter les embouteillages  lol plus sérieusement cette fonction est très pratique mais à utiliser sur de petits tronçons si on souhaite éviter les routes au maximum.

Jobig  a écrit :

sauf qu'il faut connaître les points de passage

du coup ces fameux points de passage, ils m’intéressent. si tu consens à transmettre cette information bien entendu. quand on voit le détour que le GR37 fait vers le sud pour contourner la rivière avant de remonter vers saint rivoal, ça motive vraiment à trouver un chemin alternatif à travers la campagne.

j'avais bien identifié un troisième itinéraire, qui coupe en diagonal , je ne sais pas si c'est de cela que tu parles. il y a effectivement plusieurs franchissements de rivière et comme je ne connais pas le terrain c'était pas évident de s'y lancer. par contre niveau distance c'est kif kif avec le tour par le nord et le chemin du comte. c'est peut être plus joli je ne sais pas.

7BhCgRBIs.Capture2.png


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#23 27-02-2020 11:50:44

oli_v_ier
Administrateur
Inscription : 24-01-2005
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Re : [Récit + liste] Finistère GR37 : 2 boues à joindre (Azerty Hervé27)

azerty, pitié les majuscules stp wink .


La marche ultra-légère n'est pas un but, mais un moyen. "Un sac lourd est un sac bourré d'angoisse."
Mon équipement pour l'Islande 2008 en détail.

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#24 27-02-2020 11:57:19

Joy Supertramp
Sempervirens
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Re : [Récit + liste] Finistère GR37 : 2 boues à joindre (Azerty Hervé27)

Azerty, c'est quoi ton appli ?


Edit sans précision : ortho ou faute de frappe !

Liste montagne été top confort

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#25 27-02-2020 16:33:03

azerty
[i]RL
Inscription : 08-01-2018

Re : [Récit + liste] Finistère GR37 : 2 boues à joindre (Azerty Hervé27)

Joy Supertramp a écrit :

#557942Azerty, c'est quoi ton appli ?

J'utilise OsmAnd - Mobile Map Viewing and Navigation for Online and Offline OSM Maps


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