Outils du site

Vous n'êtes pas identifié(e).


gta_de_st_gingolh_a_nice

Différences

Ci-dessous, les différences entre deux révisions de la page.

Lien vers cette vue comparative

Prochaine révision
Révision précédente
gta_de_st_gingolh_a_nice [2020/03/04 12:50]
justeunpieddevantlautre
— (Version actuelle)
Ligne 1: Ligne 1:
-**Contexte** 
  
-Nous, Antoine et Lucie, sommes deux mordus de montagne. Après avoir fantasmé sur cette fascinante traversée des Alpes pendant plusieurs mois, nous avons sauté le pas en décembre 2017 et assumé de partir 4 semaines en vacances durant le mois d'​août 2018 pour ne faire que randonner.Voici notre planning prévisionnel en 26 jours[[https://​docs.google.com/​spreadsheets/​d/​1-2bEPNghBFwNsN12GsISQjPtAc0Jl1nysKcYabDpcTs/​edit#​gid=0]] Nous détaillons toute notre traversée sur notre site.[[https://​sites.google.com/​view/​justeunpieddevantlautre]] 
- 
-Pour préparer notre randonnée estivale, nous nous sommes abondamment inspirés du forum de randonnée léger. En effet lors de notre dernière marche en montagne nous avions porté entre 13 et 15 kilos pendant 7 jours. Hors notre corps ne le supportait plus à la fin, il fallait donc passer sous les 10 kilos, coûte que coûte. Sacré défi qui nous a pris de février à juillet !  
-Nous ne sommes malheureusement pas passé sous cette barre fatidique de 10 kilos mais nous espérons le faire lors de notre prochaine rando !  
- 
-**Combien étions-nous ?** 
- 
-Lucie et moi, Antoine, avons initié ce projet et comptons bien aller jusqu'​à la mer. Notre amie Marie fera la première partie du GR de Saint Gingolph à Modane, Mathilde et Julie nous rejoindrons aux Houches à la fin du 5ème jour (si tout se passe bien) et ce jusqu'​au 8ème, et Jean-David doit prendre le GR avec nous le temps de traversée la Vanoise si tout va encore bien... Le frère de Lucie devrait également marcher à nos côté en Ubaye. Nous partons donc à trois joyeux lurons le samedi 28 juillet 2018 du lac Léman pour arriver à deux le mercredi 22 août 
-à Menton si on tient la planning prévisionnel. Ca fait beaucoup de si cette histoire... ​ 
- 
-**Vêtements** 
- 
-Nous avions une tenue de rechange plus une de marche qui était lavée chaque soir. Un collant et un T-shirt en mérinos nous ont servi de pyjama ainsi qu'une paire de tongs pour reposer nos pieds de la dure journée. Des gants car nous craignions qu'il ne neige, un vêtement de pluie décathlon pour cause de budget. ​ 
-[[https://​docs.google.com/​spreadsheets/​d/​1X-twaOeOy2-leqJo_Uash8N1OM_f8f-jZmkfJaFNMO8/​edit#​gid=0]] 
- 
-**Couchage** 
- 
-Nous avions un Phantom Spark et un valandré mirage comme sac de couchage achetés au vieux campeur pour un poids d'​environ 700 g et quasiment autant d'​euros ;) plutot 350 chacun en réalité, ce qui a bien allégé notre compte bancaire. Nous avons opté pour un thermarest Prolite plus regular homme et un autre femme, taille normale même si nous avions hésité avec la petite taille pour économiser du poids. Mais la peur d'​avoir froid et celle de l'​incomfort qui nous empecherait de bien récupérer au fil des nuits et donc in fine de ne pouvoir finir la traversée a été la plus forte. Donc ça sera 670 g chaque tapis de sol environ. ​ 
-Nous avons gardé la tente qui nous avait accompagné pour le tour du Thabor et du Queyras les années passées, la Eureka Keego 2. Son poids de 2888 g était son principal inconvénient mais nous n'​étions pas décidé à rogner sur notre confort (pas de tarp) et nous ne voulions pas y mettre encore de l'​argent vu que les sacs de couchage ont pris tout le budget :) Une couverture de survie était gardée à disposition également. ​ 
- 
-**Nourriture** 
- 
-L'​idée était de partir pour 3 jours max en autonomie cad 3 déjeuners et 2 dîners. Le troisième dîner étant pris dans un restaurant ou une auberge. Un midi typique comportait un pain de 300 g, un saucisson ou un fromage de 170 à 210 et 150 g de fruits secs pour la journée. Le repas du soir était préparé avec un sachet de semoule gonflé dans une soupe réhydratée knorr et complété par un tiers de plaquette de chocolat. Le matin nous prenions 3 barres de céréales. Le tout servi à l'aide d'un réchaud et sa boîte, une recharge de gaz, un briquet, une gamelle, un bol, 2 fourchette-cuillères et un couteau. Le filtre à eau Katadyn ne nous a jamais quitté non plus. 
- 
-**Portage et divers** 
- 
-Nous avons investi dans deux sacs Osprey, Sirrus et Stratos, de 1734 g et 1647 g respectivement. 
-Un appareil photo, un téléphone portable, un chargeur commun aux deux appareils, 2 lampes frontales (d'​accord on aurait pu en prendre qu'une pour deux) ont été nos seuls objets électroniques. Comme nous ne voulions pas dépendre de notre téléphone ou autre appareil électronique qui peut tomber en rade de batterie pour trouver notre chemin nous avons opté pour une version papier de la carte, à l'​ancienne. Mais pas question de porter les 20 cartes IGN au 25 000 du GR 5 ni de prendre les 4 topos guides dont chacun pèse un peu moins de 200 g. Contrainte supplémentaire nous voulions prendre des notes sur le moment pour ne perdre aucun de nos souvenirs. Répugnant à utiliser notre téléphone,​ nous avons pensé à un carnet mais qui est bien trop lourd. Nous avons eu alors l'​idée d'​imprimer notre parcours à partir de zooms de cartes sur geoportail.fr en recto. Une page correspondait plus ou moins à un jour, nous avions donc 28 recto imprimés et au verso nous pouvions ainsi écrire notre compte rendu de la journée passé. ​ 
- 
- 
-**La randonnée** ​ 
- 
-Du Lac Léman au Mont-Blanc 
- 
-On ne va pas se mentir, après avoir passé 7 mois à se préparer, on était hyper stressé de ouf !! On se disait qu'il fallait qu'on y arrive au bout au risque d'un sentiment extrême de frustration. Donc on psychote bien chacun de notre côté, Lucie car elle a mal au genou depuis avril et moi car j'ai peur d'​être trop fatigué vu que j'​enchaîne fin du taf et le GR directement sans transition. On a qu'une seule trouille, devoir arrêter à cause d'un pépin physique... Bref on y met beaucoup trop d'​enjeu tellement on a passé du temps à fantasmer sur ce GR. Résultat : Excitation 1000, Sérenité zéro. ​ 
- 
-Heureusement,​ Marie, une de nos amies, se lance avec nous dans l'​aventure pour les 12 premiers jours. Etant moins fanatique que nous sur la traversée des Alpes, sa fraîcheur et sa décontraction nous fait beaucoup de bien et nous aide à oublier notre appréhension. Le premier jour commence par de la grêle, de la pluie et quelques petits éclairs, rien qui ne nous rassure. ​ 
-Cependant le ciel sera dégagé jusqu'​au 8ème jour. Cette partie s'est déroulée sans gros stress d'​orage ce qui nous détendu et sans contrainte horaire. Les cornettes de Bises, la vallée de l'​Abondance,​ la partie Suisse, le cirque d'​Anterne,​ la vue sur le Mont-blanc depuis le col d'​Anterne et l'​arrivée à Chamonix ont été à la hauteur de nos attentes, vraiment fabuleux et féériques. Ces paysages verdoyants caractérisitiques des Alpes du Nord nous ont beaucoup ému. Ces premiers jours ont été l'​occasion de rencontrer nos évanescents amis GR5istes comme qui nous souhaitent rejoindre la mer à pieds depuis Thonon-les-Bains ou St Gingolph. ​ 
- 
- 
-Du Mont-Blanc aux portes de la Vanoise 
- 
-A ce moment là nous avons dû réfléchir à comment retrouver nos amies Mathilde et Julie qui devaient nous rejoindre aux Houches. Heureusement nous avons réussi à respecter le planning notamment en utilisant le téléphérique du Brévent pour avoir le temps de faire les courses et trouver une place au camping des Houches avant de retrouver nos amies. Le passage sur le tour du Mont-Blanc nous sort de la quiétude du GR 5, on a l'​impression de quitter notre route cantonnal bien champêtre et paisible pour se retrouver sur l'​autoroute du sud un jour de départ en vacances ! La découverte de Chamonix, tournée toute entière vers le majestueux Mont-Blanc, nous a particulièrement plu mais nous étions assez ravis de nous éloigner du TMB comme on dit là-bas, et sa frénésie. La crête des Gittes avec vue sur le Mont-Blanc nous a fasciné. La Pierra-Menta fait une très belle transition pour nous ouvrir les portes de la Vanoise. 
- 
-Traversée de la Vanoise 
- 
-Mathilde et Julie nous laissent tandis que notre ami Jean-David nous rejoint fraîchement débarqué de Paris par le train à la gare de Landry. Son ravitaillement nous fait beaucoup de bien après l'​harassante journée de la veille. Nous avons choisi la variante par le GR 55 qui passe au coeur du parc national de la Vanoise pour nous immerger encore un peu plus dans les Alpes. Superbe parcours avec heureusement des refuges plutôt accueillant notamment celui de la Leisse, où nous avons profité de l'​orage pour jouer entre amis d'un soir dans une ambiance très chaleureuse. Une soirée bien au sec chez mes parents nous a redonné de l'​énergie alors que le temps commençait à se dégrader. L'​arrivée pleine d'​émotions à Modane nous a marqué car Marie nous quitte après 12 jours de randonnée sans interruption ainsi que Jean-David. 
- 
-Thabor à l'​Ubaye 
- 
-Modane reste un endroit assez rude pour nous à cause de l'​auroute sous laquelle nous nous faufilons et qui détonne avec la beauté des lieux. Sitôt passée nous nous replongeons dans le GR avec sur notre droite le Mont-Thabor,​ qui vaut le détour par beau temps avant le rejoindre la Clarée. La variante par le GR 5C pour rejoindre Briançon vaut la peine d'​être faite. Le ciel bleu azur illumine le massif des Ecrins, Le Thabor, l'​Italie et le Queyras. La  crête de Peyrolles nous a donné des frayeurs car je suis sensible au vertige, mais si on arrive à rester lucide (pas comme moi qui suis resté paralysé plusieurs minutes contre un rocher) elle ne présente pas de difficulté particulière. Seulement la vue en plongée sur Briançon m'a donné des frissons ! 
-Notre arrivée dans le Querays que nous connaissons bien nous a rempli de joie, quelle émotion de se dire que nous y étions arrivés à la seule force de nos jambes depuis le lac Léma ! Nous y profitons pour se ravitailler et se poser chez les parents de Lucie le temps d'une nuit. Nous sautons 2 étapes déjà parcourus il y a 2 ans pour reprendre le GR 5 à Fouillouse en compagnie du frère de Lucie, Pierre-Louis. Nous apprécions beaucoup l'​austérité froide de l'​Ubaye qui débouche sur le parc national du Mercantour, où nous recroisons beaucoup de monde au Lauzanier ce qui nous rappelle le Tour du Mont-Blanc mais avec une ambiance beaucoup familiale et italienne et non sportive et internationale. Malheureusement les orages nous rattrapent et nous passons le col des Fourches en courant comme des dératés dans la pente glissante. ​ 
- 
-Du Mercantour à la mer 
- 
-A Bousieyas, Pierre-Louis rentre dans le Queyras exténué par ces journées bien éprouvantes. Le lendemain, le soleil nous écrase sous ses rayons mais finit par nous abandonner à Auron pour passer le relai à l'​orage qui se délecte de ses petits randonneurs perdus sur une crête qui n'en finit pas ! Heureusement nous arrivons tant bien que mal, également en finissant sur les rotules pour avoir couru dans la descente, au hameau Roya. On n'en revient pas de croiser des Suisses qui arrivent au refuge tranquillement 2 heures après nous en toute sérénité comme si les éclairs n'​éblouissaient pas la vallée entière. Belle leçon de savoir-vivre qu'on s'est dit.  
-Lessivé par le yoyo émotionnel de la veille, c'est dans un froid mordant que nous montons péniblement vers le Mont Mounier. Le ciel bleu profond nous redonne un peu de baume au coeur mais au fond nous sommes fatigués de devoir anticiper les orages et courir sous les éclairs. On se dit qu'on peut pas traverser le Mercantour dans ce stress, car là-bas nous ne voyons aucun point de repli potentiel en cas de mauvais temps imprévu. Sentant que tout ça commence à tournée au vinaigre, on se dit qu'on va tenter le final en restant sur le GR 5 pour finir à Nice. La perspective d'un fin plus proche que prévue, d'une bonne socca ainsi que des jours de repos supplémentaires gagnés nous remotivent d'un coup ! En effet le plan initial de 26 jours de marche consécutifs ne laissaient que 3  jours de repos avant la reprise de la thèse, alors qu'​avec ce plan ô combien machiavélique nous passions à 6 de glandes canapé ! 
-Le logon est splendide, dommage que le refuge en question nous ait refusé l'​accès aux douches et ne nous ait pas autorisés à bivouac à côté sans raison valable même en payant. Ca nous a bien  gâché la fin de journée. Après 2 heures de marche supplémentaires nous voilà sur une aire herbeuse plate avec un point d'eau. Malheureusement un groupe de jeunes (oui on passe de l'​autre côté) genre pas encore le bac, a la bonne idée de faire un feu qui nous enfume la tente et met la musique à fond jusqu'​à 1h. A ce moment Lucie va les supplier d'​arrêter ou au moins de s'​écarter un minimum afin de laisser dormir, ce à quoi ils obtempérent rapidement. ​ 
-La fin de parcours est moins alpine mais tout aussi jolie avec Roure, Saint Sauveur, Rimplas, le Brec d'​Utelle et l'​arrivée triomphale (pour nous seulement) sur Nice en suivant la crête jusqu'​au parc Saint-Michel,​ aux portes de la ville. 
-Euphoriques nous courons chercher un hôtel ainsi qu'un billet de train retour. Mauvais timing, car nous sommes samedi 18 août que nous ne sommes pas les seuls à vouloir rentrer à Paris... 
- 
-**Bilan matériel** 
- 
-Avec une douzaine de kilos, y-compris deux kilos d’eau, le poids de nos sacs à dos n’a jamais été un problème. Les sacs Osprey, Sirrus et Stratos, nous ont pleinement comblés : ils sont très confortables même remplis à 10 kilos !  
-Nous avons super bien dormi tout le long de la traversée : les thermarests sont vraiment géniaux et super confortables. Habitués aux mousses premier prix quechua, cet investissement a été à la hauteur de nos attentes. Les température étaient en général caniculaires,​ plus élevées qu’à l’ordinaire à ces altitudes, si bien qu’Antoine a parfois eu beaucoup trop chaud avec son duvet Phantom Spark. Pour autant, ce sac de couchage offre une compressibilité impressionnante,​ qui le rendait presque invisible dans le sac à dos avec un poids vraiment imbattable. Lucie a bien apprécié son Valandré Mirage, certes un peu plus encombrant, mais tout aussi performant. ​ 
- 
-La tente reste le point faible de notre équipement,​ à 2,8 kg tout compris… Certes confortable car spacieuse et assez résistante,​ nous allons la remplacer par une tente MSR pour nos prochains voyages. Nous avions déjà hésité à faire cet achat pour la traversée des Alpes, mais on a décidé d’étaler les dépenses. Entre les matelas thermarest à une centaine d’euros, et les deux duvets à 350 euros chacun, plus les sacs Osprey à 170 euros, s’équiper léger alourdit grandement le budget !  
- 
-Notre équipement nous paraît robuste… sauf en cas de pluie intense sur la durée. En effet, nous n’avons pas trouvé de capes et de pantalons de pluie légers à des prix raisonnables. On savait du départ que la pluie prolongée imposerait de dormir en dur le jour suivant, le temps de sécher. Pour le moment, on est toujours à la recherche d’un système pour pallier à cet aléa. ​ 
- 
-C’était la première fois que nous testions le réchaud en randonnée, et on n’a pas regretté ce choix, essentiel pour varier les menus sur la durée ! Le réchaud MSR est très léger. Nous avions prévu deux petites bouteilles de gaz, mais comme nous utilisions le gaz de Marie pendant les 12 premiers jours, difficile de dire si cela aurait été suffisant ou non.  
- 
-En ce qui concerne les repas, nous avons rapidement remplacé les barre céréales par les fruits secs le matin. Le midi le saucisson cochonou a fini de nous écoeurer de la cochonnaille c'est pourquoi nous prenions seulement du fromage (de toute sorte) avec du pain. Le soir les différentes soupes knorr étaient assez variées pour que nous ne nous en lassions pas. Cependant nous prenions soin d'​aller au restaurant quand nous dormions dans un villages : pizzas à Samoëns, fondue aux Houches et repas montagnard à Modane. En plus de cela, nous avons bien dîné chez nos parents et mangé en refuge au col du palet et à Bousieyas. Enfin, dès que nous rencontrions une supérette, nous achetions un max de fruit frais que nous mangions sur place, qui nous comblaient de vitamine ! 
- 
-Nous apprécierons tous les conseils qui nous permettront de passer enfin sous les 10 kilos, alors n'​hésitez pas à réagir, nous sommes preneur de vos avis ! 
- 
- 
-**Budget** 
- 
-Nous ne sommes pas vraiment limités, n’hésitant pas à dormir en dur si la météo ou l’environnement nous y incitaient. Au total, nous avons fait 5 nuits en dur sur 21 soirs (les deux nuits chez nos parents, Modane, Briançon et Bousieyas). ​ Sans compter les transports aller vers Saint-Gingolph et retour de Nice et le séjour à Nice, nous avons dépensé 1100 euros à deux pour 22 jours de marche, soit 25 euros par personne par jour, ce qui est vraiment raisonnable. ​ 
-Pour le transport aller, nous n’avons payé que 100 euros à deux (avec la carte jeune SNCF). Potentiellement,​ le retour depuis Menton n’aurait pas été hors de prix, vu qu’on avait pris les billets dès l’ouverture des ventes (154 euros)… Bon, évidemment,​ le charme de ce genre de voyage réside aussi dans les imprévus et les changements de plans, même si ce n’est pas bon pour le porte-monnaie ! Le billets Nice-Paris un dimanche proche de la rentrée scolaire au dernier moment, ce n’est pas donné donné, à 348 euros pour deux malgré la carte jeune… Et une fois arrivés à Nice, on a bien profité sans compter de la ville, de ses restos, de ses cafés et de l’hôtel climatisé (deux nuits pour 250 euros). Tout cela fait passer le budget total à 1800 euros pour nous deux, pour l’ensemble des vacances de rêve. 
- 
-Petit retour d'​expérience pour le retrait d'​espèces. Sachant qu'il allait être difficile de retirer de l'​argent sur le GR 5, nous avons voulu retirer 700 euros la semaine avant le départ. Mais pour une aussi grosse somme j'ai dû modifier mon plafond de retrait en ligne puis essayer trois agences BNP différentes avant d'y parvenir. Je vous encourage à prévoir de retirer une telle somme en 2 semaines pour ne pas dépasser le plafond fatidique et beaucoup de temps perdu, même si reste dans les bonds souvenirs. A posteriori, il est facile de retirer de l'​argent à Saomëns, Chamonix, Modane et Briançon, donc cela n'est pas forcément nécessaire. Cependant, lorsqu'​on arrive le soir dans un village on doit déjà faire les courses, aller à la pharmacie, se laver soi et ses affaires, s'​occuper du dîner et se reposer, donc si on peut éviter de rajouter un truc en plus à faire, c'est toujours ça de pris sur la charge mentale du randonneur. ​ 
gta_de_st_gingolh_a_nice.1583322637.txt.gz · Dernière modification: 2020/03/04 12:50 par justeunpieddevantlautre